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Côte d'Ivoire : Deux chefs de village inculpés et emprisonnés pour "tortures et traitements inhumains"
Publié le : 29 février 2024 par Jean Kelly KOUASSI

Ph DR
Le parquet de Man a pris des mesures fermes à l'encontre de deux chefs de village et de leur complice, soupçonnés d'être impliqués dans des actes de torture, de traitements inhumains et de coups mortels sur un jeune instituteur bénévole à Bangolo, dans l'ouest de la Côte d'Ivoire.
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Selon un communiqué émanant du procureur de la République près le Tribunal de Man, les faits remontent au samedi 10 février, lorsque le décès tragique d'un jeune instituteur bénévole a été signalé à Zoé, une sous-préfecture de Bangolo.
Inculpés et placés en détention préventive
Des informations laissent entendre qu'il aurait été ligoté et victime de violences ayant entraîné sa mort. Dès la prise de connaissance de ces événements, le procureur a ordonné l'ouverture d'une enquête par la brigade de gendarmerie de Bangolo afin d'éclaircir cette affaire.
Les résultats des investigations ont conduit à l'arrestation de trois individus : Guélanebo Pierre GNAHE, chef du village de Douandrou 1, Fernand SEA, chef du village de Zeo, et Laurent SON, chef de sécurité de Zéo.
Une information judiciaire a été ouverte à leur encontre pour des faits de tortures, traitements inhumains, traitements dégradants et coups mortels, en violation des dispositions du code pénal
Ils ont été présentés devant le Parquet de Man le 19 février 2024. Une information judiciaire a été ouverte à leur encontre pour des faits de tortures, traitements inhumains, traitements dégradants et coups mortels, en violation des dispositions du code pénal.
Une information judiciaire ouverte
Ces individus ont été inculpés et placés en détention préventive sur décision du juge d'instruction, dans le cadre de l'enquête visant à faire toute la lumière sur cette affaire. Par ailleurs, des recherches sont en cours pour identifier d'autres suspects potentiellement impliqués dans ces actes répréhensibles, notamment ceux mis en évidence à travers des vidéos circulant sur les réseaux sociaux.
Le procureur de la République invite toute personne détenant des informations pouvant contribuer à l'avancement de l'enquête à les communiquer aux autorités judiciaires compétentes.
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Jean Kelly KOUASSI
Journaliste Reporter
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