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Transformation locale de l’anacarde : Zoom sur l’initiative d’ivoiriens organisés en GIE

Publié le : 20 février 2024 par DJOMANDE Aziz

LE MINSITRE KOBENAN ADJOUMANI VISITANT LES STANDS DES TRANSFORMATEURS LORS DE LA JNEC-CI 2024

LE MINSITRE KOBENAN ADJOUMANI VISITANT LES STANDS DES TRANSFORMATEURS LORS DE LA JNEC-CI 2024

Le Ministre de l’Agriculture lors de son discours d’ouverture de la 5e édition de la Journée nationale des Exportateurs de Cajou de Côte d’Ivoire (JNEC-CI), à Abidjan, a insisté sur la question de la valorisation de la transformation dans la chaine de valeur de l’anacarde ».

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Le Ministre d’Etat, Kobenan Kouassi Adjoumani a interpellé le Commissaire général de la JNEC-CI, Assouman Alex N’Guettia et les différents partenaires afin que l’accent soit mis sur la transformation du cajou en Côte d’ivoire.

A cet effet, notre équipe est allée à la découverte de l’une des premières initiatives ivoiriennes qui fait de la transformation de l’anacarde, son cheval de bataille depuis 2014. Détails !

L’anacarde en produits diversifiés

Grâce à l’initiative de ce GIE ivoirien, plusieurs industriels ont mis leur effort en commun pour réduire au maximum le taux d’exportation de l’anacarde brute de la Côte d’Ivoire vers le reste du monde en mettant place un système compétitif pour la transformation de la pomme et de la noix de cajou en plusieurs types de produits agroalimentaires manufacturés.

Cette initiative arrive aujourd’hui à transformer sur place plus de 34% de l’anacarde produite en Côte d’Ivoire en permettant le positionnement du pays à l’échelle internationale. Les acteurs engagés dans la transformation s’organisent de plus en plus afin de permettre aux différents groupements de producteurs de renforcer leur production à l’horizon.

La plupart des acteurs de la filière souhaitent une unité d’actions dans le domaine de sorte à ce que producteurs, acheteurs, transformateurs et exportateurs suivent la volonté politique de l’Etat

L’amende existe en plusieurs variétés et est transformée en pâte moins grasse et en huile en plus des graines traités qui sont aussi emballées pour consommation. La pomme sert à fabriquer le lait, le sirop, la liqueur, le jus et plusieurs autres produits. La coque à graisse sert à fabriquer des combustibles pour alimenter les usines.

Transformés plus de 50% d’ici 2025

Selon le gouvernement, la transformation de l’anacarde est une puissante machine que la Côte d’Ivoire a entre les mains car si les objectifs de transformation fixés par l’Etat sont atteints, la richesse créée par la filière anacarde équivaudra au 1/4 du budget global actuel de la Côte d’Ivoire.

« La Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de noix de cajou, premier exportateur mondial de noix de cajou, troisième transformateur mondial de cajou. Mais pas suffisant pour générer les ressources nécessaires à relever les défis de l’émergence » se convainc le GIC-CI qui se fixe comme ambition d’atteindre plus de 50% de la production nationale d’anacarde, transformées sur place.

Rappelons que la plupart des acteurs de la filière souhaitent une unité d’actions dans le domaine de sorte à ce que producteurs, acheteurs, transformateurs et exportateurs suivent la volonté politique de l’Etat.


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Article rédigé par

DJOMANDE Aziz

Journaliste Reporter

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